Florence Pernel se met à nue

Florence Pernel se met à nue

L’actrice se dévoile sans tabous

Florence Pernel est la journaliste de télévision Fred Chaperot dans le téléfilm Enquête parallèle réalisé par Stéphanie Pillonca en 2023 auquel succèdent trois suites respectivement intitulées Enquête parallèle Un crime presque parfait en 2024 puis Enquête parallèle Une bonne étoile en 2025 et Enquête parallèle Liberté, Égalité, Fraternité en 2026. Florence Pernel incarne désormais un personnage récurrent fort de la télévision française au risque de faire oublier son éblouissante cinématographie. Bien loin de devenir une héroïne de télévision lissée pour des millions de téléspectateurs, Florence Pernel était à ses débuts une jeune actrice intrépide qui n’avait pas froid aux yeux en choisissant des films d’auteur comportant des scènes osées. Florence Pernel est notamment fabuleuse en incarnant Rose une jeune femme de 18 ans à la recherche de l’amour dans le film Mauvaise fille (en photo) réalisé par Régis Franc en 1991. Florence Pernel s’est exprimée sans tabous sur sa nudité et ses rapports charnels à l’écran en livrant ses confessions captivantes !

Jouer une fille qui n’a aucun tabou vis-à-vis de la sexualité, c’était une façon pour moi de sortir de ma propre réserve

Florence Pernel est née le 30 mai 1962 à Neuilly-sur-Seine. Florence Pernel s’est rapidement affirmée comme une actrice totale déterminée à incarner pleinement ses personnages en pouvant se dénuder si le scénario le justifie ! La liste des séries et films avec Florence Pernel nue est précieuse ! Florence Pernel a 17 ans lorsqu’elle adresse sa photo à une agence artistique ! Elle est remarquée par Louis Grospierre qui lui attribue en 1979 le premier rôle de la série Tarendol adaptée du roman de René Barjavel. Lors d’une scène de la série où elle incarne le rôle de Marie, Florence Pernel nue s’amuse avec les remous d’une rivière sauvage. Les poils du pubis de Florence Pernel magnétisent l’écran et Jean Tarendol interprété par Jacques Penot qui rejoint la jeune femme dans l’eau. L’homme admire les seins nus de Florence Pernel en la complimentant « C’est les plus beaux du monde ». Les films où Florence Pernel nue éclaire les toiles blanches des salles obscures sont souvent plus merveilleux les uns que les autres mais il est possible d’en retenir certains après un choix sensible. Pour son rôle de Catherine, Florence Pernel toute nue se tient debout dans une bassine face à un peintre qui lui ordonne de s’asseoir en lui touchant un sein puis le sexe dans le film Cellini L’or & Le sang de Giacomo Battiato en 1990. Florence Pernel seins nus incarne Adèle en petite culotte blanche qui s’habille sans gêne devant une autre femme dans le film La Femme de l’amant de Christopher Frank en 1992. Pour son rôle de Ludevine la fille des aubergistes, Florence Pernel se baigne toute nue dans la mer lorsque ses vêtements qu’elle avait laissé sur la plage sont volés afin d’exercer sur la jeune femme un pervers chantage à la nudité dans le film Les Enfants du naufrageur de Jérôme Foulon en 1992. En incarnant Bobi, Florence Pernel nue dans un lit offre une belle scène de complicité charnelle en étant mutine et coquine avec son amant dans le film Le Jeune homme amoureux de Manuel Lombardero en 1997. En incarnant Marion Couderc, Florence Pernel nue fait l’amour avec son mari mais elle ressent la pénétration comme une corvée conjugale dans le film Mon amour de Pierre Joassin en 1997. En incarnant Diane, Florence Pernel ouvre son peignoir de bain face à l’homme qui vient réparer son robinet de salle de bain afin de s’exhiber toute nue devant lui dans le film La Femme de mon mari de Charlotte Brändström en 2000 aux côtés de Élodie Frenck interprétant Agathe. Florence Pernel a toujours eu un discours très clair avec une parole ouverte sur sa nudité et sur son interprétation de ses scènes de sexe au cinéma.

Sur le plateau, je n’avais jamais l’impression d’être observée, mais d’être aimée par la caméra. C’est cette confiance qui m’a permis d’aller aussi loin dans l’abandon physique

Florence Pernel s’est littéralement mise à nue pour se dévoiler totalement à l’image dans ses films et téléfilms mais aussi en se dévoilant avec une grande sincérité lors de ses entretiens avec la presse. Pour son film Mauvaise fille réalisé par Régis Franc en 1991, Florence Pernel occupe l’un de ses premiers grands rôles de jeune femme provocatrice en incarnant Rose une jeune femme de 18 ans qui utilise son charme et sa liberté sexuelle de manière très affirmée. Lors d’un entretien pour le magazine Première en mai 1991, Florence Pernel définit ce que signifie être une mauvaise fille pour elle à l’écran « Ce qui m’a plu chez Rose, c’est qu’elle n’est pas mauvaise par méchanceté, mais par liberté. Elle dispose de son corps comme elle l’entend. Jouer une fille qui n’a aucun tabou vis-à-vis de la sexualité, c’était une façon pour moi de sortir de ma propre réserve. Rose est une impudique magnifique ». Florence Pernel aborde son rapport à la nudité dans le dossier de presse de Mauvaise fille « Dans le film de Régis, la nudité est traitée avec beaucoup de légèreté, presque comme un vêtement de peau. Je n’ai pas vécu les scènes de nu comme une agression, mais comme une chorégraphie. Il y a une dimension très graphique dans sa façon de filmer, ce qui enlève le côté pesant ou trop réaliste qu’on trouve parfois dans les scènes de sexe ». À la sortie du film Mauvaise fille, certains critiques avaient comparé Rose à une figure de Lolita française en suscitant cette réponse de Florence Pernel dans les colonnes de notre confrère Libération en 1991 « Je n’aime pas le mot Lolita, car il implique une forme de passivité. Rose est tout sauf passive. Elle est l’actrice de ses désirs. Si elle se montre nue, c’est parce qu’elle n’a rien à cacher, pas parce qu’elle veut provoquer pour provoquer. C’est une nuance très importante pour moi ».

J’ai accepté ce rôle parce que Mauve est une femme qui n’a pas peur de son désir. Dans le film, la nudité n’est pas un accessoire, c’est son langage. Elle s’offre parce que c’est sa seule liberté face à la noirceur de l’époque

Pour son film Le Bateau de mariage réalisé par Jean-Pierre Améris en 1994, Florence Pernel incarne Mauve, une jeune femme libre et sensuelle dans la France de l’Occupation. Ce rôle est l’un des plus charnels de sa carrière, car il explore la passion amoureuse d’une jeune femme. Dans Le Bateau de mariage, Florence Pernel apparaît dénudée en donnant une explication sincère lors de la sortie du film à Studio Magazine en 1994 « J’ai accepté ce rôle parce que Mauve est une femme qui n’a pas peur de son désir. Dans le film, la nudité n’est pas un accessoire, c’est son langage. Elle s’offre parce que c’est sa seule liberté face à la noirceur de l’époque. C’était un défi pour moi, mais Mauve m’a aidée à dépasser mes propres blocages sur l’exposition du corps ». Florence Pernel relate dans un entretien à notre confrère Le Monde en 1994 comment elle a pu accorder toute sa confiance au réalisateur Jean-Pierre Améris pour tourner de telles scènes osées « Jean-Pierre filmait la chair avec une douceur infinie. Il y avait une forme de pudeur dans sa manière de capter l’impudeur de mon personnage. Sur le plateau, je n’avais jamais l’impression d’être observée, mais d’être aimée par la caméra. C’est cette confiance qui m’a permis d’aller aussi loin dans l’abandon physique ». Interrogée sur le réalisme de ses scènes de sexe dans Le Bateau de mariage, Florence Pernel a confié au journal L’Humanité en 1994 « On ne peut pas tricher avec la peau. Si l’on veut que le spectateur croie à cette passion dévorante entre Mauve et l’instituteur, il faut accepter de perdre le contrôle. Ce sont des scènes épuisantes parce qu’elles demandent une mise à nu qui va bien au-delà des vêtements. C’est une question de respiration, de regard ». Des années plus tard, lors d’un entretien à La Croix en 2012, Florence Pernel est revenue sur son film Le Bateau de mariage avec nostalgie mais lucidité « Quand je revois Le Bateau de mariage, je suis frappée par l’insouciance que j’avais vis-à-vis de mon image. Mauve était une parenthèse enchantée, un rôle où le corps et l’esprit ne faisaient qu’un. Je ne sais pas si j’aurais la même audace aujourd’hui, mais je ne regrette pas d’avoir offert cette vérité-là à ce moment de ma vie ».

Je ne sais pas si j’aurais la même audace aujourd’hui, mais je ne regrette pas d’avoir offert cette vérité-là à ce moment de ma vie

Concernant le magnifique film Trois Couleurs Bleu réalisé par Krzysztof Kieślowski en 1993, Florence Pernel a expliqué son rapport à la nudité sous la direction du réalisateur polonais lors d’un entretien accordé à notre confrère Télérama « Pour Kieślowski, le corps était un matériau comme un autre. Dans Bleu, il y avait cette exigence de vérité qui faisait que la nudité ne se discutait même pas. Elle était inscrite dans la lumière. Je me souviens m’être sentie protégée par sa caméra : ce n’était pas moi qu’on regardait, c’était une émotion, une douleur, une absence ». Florence Pernel a eu cette très belle pensée d’actrice sur la nudité lors d’un entretien accordé au journal Le Figaro « On peut être nue et rester très pudique. La vraie nudité, c’est quand on livre une émotion sans filtre. Le public ne s’y trompe pas : il vous voit bien plus quand vous pleurez sincèrement que quand vous enlevez votre chemise ». Florence Pernel a intégré la nudité dans la globalité de son jeu d’actrice en se présentant intégralement nue dans l’âme face à ses spectatrices et ses spectateurs pour les émouvoir avec sincérité. Florence Pernel est vraiment une femme fantastique !

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