Films avec des fellations

Films avec des fellations

Les actrices qui font des fellations au cinéma

Les films avec des fellations sont toujours des événements au cinéma car le fait pour une femme de prendre un pénis en bouche à l’écran reste toujours un acte provocateur et, souvent, un acte de pouvoir ! La fellation au cinéma s’assimile en effet généralement à une véritable prise de pouvoir de la femme sur l’homme contrairement à des nombreuses idées préconçues. Raffaëla Anderson qui incarne Manu dans le film Baise-moi réalisé par Virginie Despentes en 2000 a ainsi déclaré à Libération en juin 2000 « On s’est vraiment éclatées à faire ce film. Pour moi, c’était une façon de dire Merde au puritanisme. Pratiquer une fellation devant la caméra, c’était un acte de pouvoir ». Faire une fellation devant une caméra est perçu par beaucoup d’actrices comme une véritable réappropriation de la fellation où sucer une verge n’est plus vu comme une exploitation mais comme un outil de pouvoir ou une exploration artistique. Pour ces actrices, le refus de la simulation pendant la fellation confère une réelle authenticité à leur acte pour le transformer en une performance esthétique ou politique qui donne toute sa valeur à l’œuvre. Margo Stilley qui interprète Lisa dans le film 9 Songs réalisé par Michael Winterbottom en 2004 s’est confié à The Independent en 2004 « Je ne pense pas que ce soit une grosse affaire de sucer une bite à l’écran. C’est quelque chose de naturel et j’ai trouvé la scène très belle ». La plupart des actrices soulignent que leur expérience de fellation filmée a été positive comme Lindsay Beamish incarnant Severin dans le film Shortbus réalisé par John Cameron Mitchell en 2006 lors d’un entretien accordé à The Village Voice en 2006 « Faire une pipe devant la caméra a été libérateur pour moi. J’ai aimé explorer cette intimité de façon aussi directe ». La fellation au cinéma peut être filmée de manière explicite ou simplement suggérée, avec une douceur enveloppante ou avec une intensité fébrile, avec désir ou avec coercition comme dans le film Hot Spot (en photo) réalisé par Dennis Hopper en 1990, mais elle s’inscrit le plus souvent dans le contexte d’une histoire en ayant une signification bien plus importante que le seul acte charnel. Et ce sont le plus souvent les femmes qui affirment toute leur naturelle puissance féminine avec une fellation dans un film !

La sulfureuse Dolly Harshaw interprétée par Virginia Madsen emploie une méthode coercitive radicale pour imposer sa fellation à un homme dans le film Hot Spot en 1990
La sulfureuse Dolly Harshaw interprétée par Virginia Madsen emploie une méthode coercitive radicale pour imposer sa fellation à un homme dans le film Hot Spot en 1990

Le film Hot Spot de Dennis Hopper en 1990 met en scène un triangle amoureux entre La ravissante Jennifer Connelly dans le rôle de Gloria Harper et la sulfureuse Virginia Madsen dans le rôle de Dolly Harshaw et le surprenamment bon Don Johnson dans le rôle de Harry Madox. Don Johnson incarne un vendeur de voitures attiré sexuellement par deux belles jeunes femmes mais Virginia Madsen a décidé de prendre le pouvoir sur l’homme en lui imposant une fellation ! Hot Spot permet ainsi d’assister à une scène sidérante où Virginia Madsen menace Don Johnson avec un revolver tout en s’agenouillant pour sucer son pénis ! Dolly Harshaw interprétée par Virginia Madsen est très claire sur ses intentions « Toi tu ne pourras jamais me quitter » lorsqu’elle s’adresse à Harry Madox interprété par Don Johnson. Virginia Madsen est revenue sur son personnage de Dolly Harshaw dans le film Hot Spot lors d’un entretien accordé à AV Club en 2014 « Dolly était un personnage qui assumait totalement sa sexualité et qui n’en avait absolument rien à foutre de ce que les gens pouvaient penser ». Même si la scène de la fellation dirigée reste une parabole, le film Hot Spot a donc le mérite de montrer très explicitement que la fellation peut être désirée par une femme et imposée à un homme !

La ravissante Amy Dunne jouée par Rosamund Pike utilise sa fellation pour piéger un homme afin de pouvoir le détruire impitoyablement dans le film Gone Girl en 2014
La ravissante Amy Dunne jouée par Rosamund Pike utilise sa fellation pour piéger un homme afin de pouvoir le détruire impitoyablement dans le film Gone Girl en 2014

La prise de pouvoir sur un homme avec une fellation pratiquée par une femme est un moment clé du film Gone Girl réalisé par Gillian Flynn en 2014. Amy Dunne interprétée par Rosamund Pike s’approche de son amant Desi Collings interprété par Neil Patrick Harris et lui intime l’ordre « Reste avec moi » avant de l’embrasser sur la bouche. Rosamund Pike retire sa robe devant son amant en révélant son soutien-gorge et son string qui expose ses fesses nues. Rosamund Pike déchire la chemise de son amant en réclamant « Je le veux » et elle s’assoit sur le bord du lit avec les cuisses écartées en plaçant son amant debout entre ses jambes avec sa verge à la hauteur de sa bouche. Rosamund Pike ouvre et baisse le pantalon de son amant puis elle attrape l’homme par les fesses. Rosamund Pike prend en bouche le pénis de son amant pour une courte fellation avant de l’inviter à la pénétrer en lui ordonnant « Fais le » puis « Plus fort » ! Rosamund Pike s’est exprimée sur son personnage de Amy lors d’un entretien accordé à Den of Geek en octobre 2014 « Amy utilise son pouvoir sexuel pour obtenir ce qu’elle veut. Ce n’est pas son unique mode opératoire, mais elle sait l’utiliser. C’était libérateur de jouer une femme qui n’est contenue par rien ». Amy jouée par Rosamund Pike s’est servie de sa fellation pour prendre le pouvoir sur l’homme ! Amy avait d’ailleurs déjà défini précédemment la puissance de sa fellation qu’elle utilisait pour prendre le pouvoir sur son mari Nick Dunne joué par Ben Affleck avec ce monologue culte « J’ai épilé ma chatte à vif. J’ai bu de la bière en cannette devant des films d’Adam Sandler. Je lui ai taillé des pipes assez régulièrement. Je vivais l’instant présent ». Lorsque Amy déclare « Je lui ai taillé des pipes assez régulièrement » elle présente la fellation non pas comme un plaisir partagé mais comme une monnaie d’échange ou une tâche qu’elle accomplissait pour s’assurer que son mari Nick reste sous son emprise et amoureux d’elle ! La fellation offerte par Rosamund Pike puis sa pénétration vaginale devaient être parfaites pour servir le récit et souligner la puissance féminine de Amy comme l’a relaté Neil Patrick Harris en détaillant les instructions de David Fincher en présence de l’actrice « Ensuite, tu mets ta bouche sur son sexe ici, puis un tel nombre de va-et-vient, puis tu éjacules » selon ses propos à The Independent en mars 2014.

Une jeune prostituée prend en main le pénis de son client avant de lui prodiguer une fellation nature sans préservatif dans le film La Bonzesse en 1974
Une jeune prostituée prend en main le pénis de son client avant de lui prodiguer une fellation nature sans préservatif dans le film La Bonzesse en 1974
La jeune prostituée s'applique à réaliser la fellation demandée par le client jusqu'à l'éjaculation à l'intérieur de sa bouche dans le film La Bonzesse en 1974
La jeune prostituée s'applique à réaliser la fellation demandée par le client jusqu'à l'éjaculation à l'intérieur de sa bouche dans le film La Bonzesse en 1974

Le film La Bonzesse réalisé par François Jouffa en 1974 comporte une très belle scène de fellation avec une jeune prostituée interprétée par Sylvie Meyer. Le film La Bonzesse est presque documentaire avec une fellation naturelle sans préservatif comme elle était le plus souvent pratiquée dans les années 70 après que la prostituée ait lavé le pénis du client avec du savon au-dessus d’un lavabo. Le client n’a pas d’érection au début de la scène en présentant une verge molle à la jeune prostituée qui n’a aucune réaction particulière puisqu’il était normal à l’époque d’avoir une verge molle avant une fellation ! La prétendue obligation pour un homme d’être instantanément en érection a été installée dans les années 80 avec le déferlement des vidéos X dans les foyers français qui s’équipèrent largement de magnétoscopes. La prostituée demande au client s’il souhaite éjaculer avec sa fellation « Tu vas jouir comme ça ? » en obtenant la réponse « Oui, lèche moi d’abord tout autour ». Après quelques secondes de fellation, le client indique à la prostituée « Arrête » qui l’interroge « Pourquoi, tu allais jouir ? » en obtenant la réponse « Oh oui, tu suces trop bien tu sais ». La prostituée propose au client « Tu ne veux pas qu’on fasse autre chose ? » en obtenant la réponse « Ah non, je viens ici exprès pour ça » mais la prostituée précise sa pensée « Tu ne veux pas me prendre sur le lit ? » en obtenant une réponse similaire du client « Non, non, je viens exprès pour ça, je te dis » puis le client éjacule dans la bouche de la jeune prostituée. La Bonzesse est l’un des premiers films français à avoir intégré des scènes de sexe non simulées dans une narration classique. Sylvie Matton qui interprétait le rôle de la jeune prostituée sous le pseudonyme de Sylvie Meyer est devenue par la suite une femme de lettres reconnue en analysant cette période avec une grande lucidité intellectuelle. Sylvie Matton est revenue sur sa fellation dans La Bonzesse lors d’une interview rétrospective réalisée pour Artus Films « Dans La Bonzesse, on ne trichait pas. Quand je pratiquais la fellation, c’était un acte de vérité organique, une manière de dire que le corps n’a pas à être censuré par la mise en scène ». Sylvie Matton assimilait bien dès le tournage du film la fellation au cinéma à une prise de pouvoir féminine et à un acte politique comme elle l’a confié à Technikart en juillet 2000 « J’ai aimé tourner ces scènes car il y avait une forme de pureté et d’innocence. Sucer un homme devant l’objectif, c’était un geste révolutionnaire qui appartenait à notre quête de liberté absolue » et à Libération en juillet 2000 « Faire une pipe devant la caméra à cette époque, c’était un geste politique. On ne cherchait pas l’excitation, on cherchait à montrer la vie telle qu’elle est, sans le filtre du mensonge cinématographique ». Sylvie Matton souligne à quel point il était important pour elle d’offrir une véritable fellation devant la caméra lors d’une interview accordée à Les Inrockuptibles en 2004 « Pour moi, le sexe non simulé dans La Bonzesse était une nécessité artistique. Si l’on simule la fellation, on retombe dans le théâtre bourgeois que nous voulions précisément fuir ». La dimension politique de la fellation au cinéma est totale et revendiquée par les actrices en France avec une grande avance sur le cinéma hollywoodien.

Megan Hipwell incarnée par Haley Bennett offre une très sensuelle fellation au doigt de son psychiatre dans le film La Fille du train en 2016
Megan Hipwell incarnée par Haley Bennett offre une très sensuelle fellation au doigt de son psychiatre dans le film La Fille du train en 2016

Aux États-Unis, représenter une fellation au cinéma de manière explicite est très difficile en raison du système de classement des films qui peut interdire de facto un film trop osé aux plus grands circuits de distribution mais le film américain La Fille du train va franchir les barrières de la censure grâce à une fellation surprenante ! La Fille du train est un film réalisé par Tate Taylor en 2016 où Megan Hipwell interprétée par Haley Bennett est une jeune épouse qui n’hésite pas à tromper son mari ! Megan Hipwell jouée par Haley Bennett fait cocu son mari avec le voisin chez qui elle travaille comme baby-sitter mais aussi avec son psychiatre le Docteur Kamal Abdic interprété par Edgar Ramírez. Megan Hipwell se rend chez son psychiatre et elle relève sa jupe pour exhiber sa petite culotte rose en caressant son sexe devant l’homme mûr. Megan Hipwell ne parvient pas à attiser le désir de son psychiatre alors elle s’assoit devant lui pour prendre son doigt dans sa bouche et le sucer comme si elle offrait une fellation à un pénis puisque « cette scène est une forme de fellation symbolique » selon les propos de Haley Bennett à Press Junket en septembre 2016. La fellation du doigt de l’homme n’était pas écrite ni prévue dans le scénario du film La Fille du train et elle a été réalisée à l’initiative de l’actrice Haley Bennett qui s’est confiée à IndieWire en octobre 2016 « Mettre le doigt d’Edgar (Ramírez) dans ma bouche était une improvisation pour montrer que Megan n’a aucune limite. Elle utilise son corps pour provoquer une réaction, n’importe laquelle, pour ne plus se sentir vide ». Haley Bennett a confirmé au magazine Vogue US en octobre 2016 que sa fellation du doigt était bien une prise de pouvoir « Megan est une femme accro au désir des autres. Sucer le doigt du psychiatre n’est même pas un acte sexuel pour elle, c’est une manière de tester son pouvoir, de voir s’il va craquer ou s’il va la rejeter ». Pour Megan Hipwell incarnée par Haley Bennett, le fait de sucer le doigt du psychiatre marque une inversion des rôles : elle devient celle qui contrôle la séance !

Une jeune femme à genoux regarde la main de l'homme qui va sortir le pénis de son pantalon pour une fellation dans le film Crache cœur en 2015
Une jeune femme à genoux regarde la main de l'homme qui va sortir le pénis de son pantalon pour une fellation dans le film Crache cœur en 2015

Le fascinant film français Crache cœur propose une scène très rare au cinéma avec une jeune Française qui décide de ne pas faire une fellation en affirmant son choix de femme ! Crache cœur réalisé par Julia Kowalski en 2015 est un très beau film en partie autobiographique où une jeune femme se retrouve à genoux devant son amant derrière un arbre dans la forêt. L’amant ouvre son pantalon pour sortir son pénis en le plaçant devant la bouche de la jeune femme agenouillée. Puis l’amant pose sa main sur la tête de la jeune femme en tentant de diriger son visage vers la verge. Mais la jeune femme se relève, recule et s’enfuit ! Rose a fait un choix : le choix de ne pas faire de fellation et, en ce sens, elle a conservé son pouvoir sur l’homme. La réalisatrice a souligné dans le dossier de presse du film Crache cœur que le personnage de Rose conserve toujours une part d’initiative dans sa sexualité « Je voulais filmer une sexualité qui n’est pas forcément réussie, avec sa part de maladresse. La scène où Rose tente de prendre l’initiative est une scène de désir brut, mais c’est aussi une scène qui bute sur un blocage émotionnel » en précisant dans Format Court en mai 2015 « Rose est dans une sexualité très directe, presque prédatrice au début. Elle va vers l’autre avec ses mains, avec sa bouche, de manière très organique ». Rose est interprétée au souffle près par Liv Henneguier et son amant Roman est interprété par Yoann Zimmer. La volonté de pouvoir de Rose a également été soulignée par son interprète Liv Henneguier dans un entretien accordé à Abus de Ciné « Avec Yoann (Zimmer), on voulait que ce soit brut. On n’a pas cherché à faire de jolies scènes de sexe. Il fallait qu’on voie que Rose cherche quelque chose, qu’elle essaie de déclencher l’autre par tous les moyens physiques possibles ». L’interruption de la fellation est un point de rupture psychologique essentiel pour l’évolution de la relation entre Rose et Roman ainsi Rose était paniquée ou apeuré mais elle est resté à cet instant précis maîtresse de son destin et maîtresse du destin de Roman. L’absence de fellation a aboutit à une prise de pouvoir de la jeune femme même si, évidemment, elle n’en mesurait pas encore les conséquences.

Le film Baise-moi de Virginie Despentes en 2000 montre sans censure l'acte de la fellation mais il souligne parallèlement la véritable prise de pouvoir des jeunes femmes sur les hommes
Le film Baise-moi de Virginie Despentes en 2000 montre sans censure l'acte de la fellation mais il souligne parallèlement la véritable prise de pouvoir des jeunes femmes sur les hommes

Le cinéma contemporain, de Baise-moi à Gone Girl, a transformé la fellation qui était un acte longtemps considéré comme dégradant en un symbole de pouvoir féminin et de Female Agency : l’autonomie conquise par les femmes en faisant référence à leur capacité d’agir de manière indépendante, de faire des choix et de faire valoir leurs droits dans un contexte social ou culturel. La profondeur sociologique de la fellation au cinéma est immensément forte ! La réalisatrice Catherine Breillat s’est exprimée dans le dossier de presse du film Anatomie de l’enfer en janvier 2014 « Regarder le sexe de l’homme, l’absorber, c’est s’en emparer. Pour moi, la fellation est un acte de prédation souveraine : la femme n’est plus l’objet, elle devient le sujet qui dévore la puissance masculine ». Virginie Despentes la réalisatrice du film Baise-moi en 2000 et autrice de l’essai King Kong Théorie en 2006 s’est exprimée très clairement sur la fellation « C’est un acte de guerre que de disposer de son corps comme on l’entend. Choisir de sucer sans attendre de permission, c’est briser le contrat de la bonne fille pour devenir une machine de guerre politique ». L’actrice Béatrice Dalle s’est exprimée sur la fellation au cinéma lors d’une interview à Technikart en 2001 « Une femme qui assume de faire une pipe parce qu’elle en a envie, et pas pour obéir, c’est une femme qui fait peur. C’est là que réside son vrai pouvoir : elle n’est plus à la merci du désir de l’autre, elle le dirige ». La chanteuse et actrice Madonna dont le livre de photographies Sex avait été saisi en France s’est confiée sur la fellation lors d’une interview avec Carrie Fisher accordée au magazine Rolling Stone en 1991 « Je ne suis jamais la victime. Si je me mets à genoux pour faire une fellation, c’est parce que je l’ai décidé. C’est ma volonté, mon plaisir, mon pouvoir. Je reste la patronne, peu importe la position ». Ainsi la fellation au cinéma est un plaisir érotique qui porte parfois un véritable acte politique d’émancipation des femmes. Merci à toutes les actrices fantastiques qui ont utilisé leurs bouches pour faire évoluer la société vers davantage de liberté et de puissance féminine !

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